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Grossir à en mourir - Paskal Carlier

Ce livre est magique. Il possède un véritable pouvoir, celui d'envouter ses lecteurs. Il se consomme et nous consume. Lorsqu'on pose les yeux sur les premiers chapitres de ce thriller psychologique, on est happé,  on le déguste, goulument. A moins que ce soit le livre lui même qui nous dévore? Il nous tient en haleine, nous empêche de dormir, nous tourmente. Depuis longtemps je n'avais plus ressenti cette honteuse envie de me rendre à la dernière page d'un livre, pour mettre un terme au plus vite à cette douloureuse curiosité. J'avais hâte de retrouver mon souffle tant ce livre me tenait en apnée, hâte de retrouver mes nuits de sommeil, tant il m'a captivé.

Comme quoi, on peut être un écrivain talentueux, ne pas être publié par une célèbre maison d'édition, et connaître un succès certain. La preuve: Paskal Carlier a du faire rééditer son roman, pour satisfaire la demande d'un lectorat toujours plus grand.

Paskal a connu un parcours éclectique. Il est de la veine des artistes multicartes: romancier, poète, il écrit aussi des nouvelles, entretien un contact régulier avec ses fans et lecteurs dans le cadre d'un groupe Facebook. Il gère  son blog et son site. Enfin, il est un des membres créateurs d'une association d'auteurs indépendants: Plumes Libres Editions. L'objectif de cette association, qui est une sorte de "coopérative", nous dit Paskal Carlier,  est de réunir et d'apporter une aide à la promotion d'auteurs indépendants, et autoédités.

Soulignons enfin,  l'engouement particulier des lecteurs et fans de Grossir à en mourir et de Paskal Carlier, qui se sont prêtés au jeu de l'"inter-activité", en posant leurs questions à l'auteur. Vous trouverez leurs questions et les  réponses de Paskal Carlier dans la dernière partie de l'interview.

 


 

 

 

Paskal, qui êtes-vous ?

Je suis âgé de 46ans, né à Beaumont-sur-Oise (95) et je vis depuis 38 ans à Montargis (45). Toutefois, sans doute par une arrière-grand-mère née en Bretagne, je me sens breton et j’aime cette région. Je suis marié avec Sylvie et nous avons un garçon de 11 ans ½ qui se prénomme Loïck (eh oui ! la Bretagne !)

Ma personnalité : je dirais que je suis foncièrement optimisme et que j’aime la vie et tous ses petits plaisirs.

Une qualité : généreux, un défaut : impulsif.

 

Pourriez-vous nous décrire vos gouts en matière artistique ?

Mes goûts sont assez variés en matière de musique. J’aime la musque celtique et notamment le groupe breton TRI YANN. Je suis aussi depuis ma jeunesse un fan de hard rock, Alice Cooper, Mothorhead, Scorpions, etc.... . Mais j’aime aussi écouter des chanteurs comme Brel, Brassens et Hallyday.

En ce qui concerne les films, je regarde également un peu de tout, mais si je ne devais en retenir que trois dans ma vie, je dirais : Midnight Express, Vol au-dessus d’un nid de coucou et Shining.

Je ne suis pas un fan des jeux vidéos et ne m’y intéresse pas faute de temps.

En littérature, j’aime Stephen King, Maxime Chattam, Franck Thilliez, Henri Loevenbruck. J’aime aussi lire des romans de guillaume Musso. Il m’arrive aussi de lire des romans dits du terroir, qui racontent la vie de nos ancêtres dans diverses régions de France.

En peinture, je ne retiendrais qu’un nom : Dali

 

L'écriture n'est pas votre première expérience. Pouvez vous nous parler de votre cursus?

Rien à voir avec la littérature. J’ai fait une formation de plombier, de l’intérim pendant plusieurs années, trois ans chez Parker (les stylos) comme tourneur numérique et encrier (celui qui fabrique l’encre). Puis j’ai eu deux expériences dans le commerce (grande surface et magasin de hi-fi et électroménager), ensuite j’ai été embauché comme agent administratif à la mairie de Montargis.

Parallèlement, j’ai toujours eu des activités artistiques : disc-jockey, animateur de radio libre, manager et sonorisateur d’un groupe de rock, auteur compositeur interprète pour un groupe local qui faisait du cabaret, et peintre à mes heures.

 

Est-ce que l’écriture est votre seule activité professionnelle ?

En ce moment oui.

 

En vivez-vous ?

Non, mais ça permet d’arrondir les fins de mois.

 

A quand remonte l’envie d’écrire un livre et de le publier ?

J’ai toujours aimé écrire, des poèmes, des chansons et des nouvelles. Mais je n’avais jamais osé me lancer dans l’écriture d’un livre car j’ai un gros problème avec l’orthographe. Puis une rencontre avec une écrivain public m’a convaincu, elle m’a simplement dit : «  l’orthographe ça se corrige, alors que l’imagination ça ne s’apprend pas. Alors fonce ! Pour les fautes ,je m’en occupe ». Je me suis alors mis à écrire « Grossir à en mourir », et finalement ce n’est pas elle qui a corrigé mes fautes, mais ma femme et une amie.

 

Quand est-ce que cela s’est concrétisé pour vous ?

Franchir le pas de le publier a été assez long car je me posais beaucoup de questions ,surtout : est-ce que mon roman allait plaire ? Puis, avec les encouragements de mes amis, je me suis lancé dans l’aventure et aujourd’hui je ne regrette rien.

 

Pouvez-vous nous raconter comment vous avez démarché pour publier votre livre ? Quelles difficultés, délais, contraintes… ?

Cela a été relativement simple. Avec des amis nous avions créé une association d’auteurs indépendants (Plumes Libres Editions) et avions déjà édité un recueil de textes et de poèmes du Forum des Ecrivains Libres, puis un conte de Noël. Alors éditer un roman a été assez facile. Ensuite nous avons commencé la promo avec Sabine, la présidente de l’asso, et Olivier mon attaché de presse. La presse locale m’a suivi et certaines librairies également, et ensuite le livre s’est très vite vendu par le bouche à oreille, surtout au niveau local et sur Facebook.

 

Que pensez-vous de l’avenir de la littérature en France ?

Je pense que ce n’est pas simple pour les jeunes auteurs car les grands groupes d’édition ne leur laissent pas suffisamment de chances. Nous arrivons donc dans un système ou les auteurs médiatisés vendent beaucoup pendant que les autres rament. Toutefois, il semblerait que l’auto édition commence à intéresser les personnes qui veulent lire autre chose que des livres formatés.

 

Y’a-t-il un projet d’adaptation au cinéma de  Grossir à en mourir ?

Beaucoup de mes lecteurs me disent que ce roman devrait être adapté au cinéma, j’en envoie ou en offre donc quelques exemplaires à des scénaristes ou réalisateurs que je croise. Mais pour le moment rien de concret.

 

Quels sont vos rapports avec le poids (quel regard portez-vous sur le vôtre, celui des autres) ?

Mon rapport avec le poids a toujours été « tendu », depuis tout petit je suis obèse et j’en ai beaucoup souffert dans l’enfance et l’adolescence. Aujourd’hui je le vis bien et le regard des autres change.

 

Quelle est votre opinion sur la « sorcellerie » ?

Je suis plutôt quelqu’un de cartésien, mais je reconnais que parfois, certains phénomènes peuvent être troublants. Un ami naturopathe qui pratique parfois l’exorcisme m’a dit un jour que « le meilleur moyen de ne pas être envoûté est de ne pas y croire ». Mais il est vrai que c’est un domaine qui m’intéresse.

 

Qu’est ce qui vous a donné l’idée d’écrire un livre mêlant obésité et sorcellerie ?

Tout d’abord du vécu. J’ai moi-même été licencié pour cause d’obésité et j’ai trouvé cela abominable. Ensuite le fait que je n’aime pas les gens qui excluent d’autres personnes parce qu’elles sont différentes, sans chercher à savoir ce qui se cache derrière leur enveloppe. Alors mon premier souhait a été de me « venger » par écrit de ce patron qui m’avait viré. Puis, du fait de mes lectures j’ai voulu y apporter une bonne dose de surnaturel. J’y ai donc mêlé la sorcellerie. Et puis j’ai voulu aussi par ce livre rendre hommage au maître du thriller, Stephen King, auteur de « La peau sur les os », qui est en fait l’inverse de « Grossir à en mourir », toutefois avec une vision différente.

 

Est-ce que vous vous pesez tous les jours ?

Non, ma balance ne le supporterait pas.

 

 Est-ce que vous vous pesez plus ou moins depuis l’écriture de votre livre ?

Non, parce que je n’ai jamais fait de mal à personne donc il n’y a aucune raison que je sois envoûté.

 

Quels messages avez-vous souhaité faire passer au travers de ce livre ?

Le message qu’il ne faut pas juger les autres sur leur aspect physique (ex : gros = bon vivant), car on ne sait pas ce qui peut se cacher derrière comme souffrances ou difficultés.

 

 Y a-t-il eu des phases difficiles dans le processus d’écriture ?

Non, cela a toujours été un plaisir. 

 

Avez-vous fait des recherches (médicales, psychologiques…) afin d’étayer vos écrits ?

Très peu, presque tout est sorti de mon imagination et de quelques expériences vécues ou que l’on m’a rapportées. Mais cela me surprend aujourd’hui car ce livre a été lu par des personnes qui font partie du corps médical (médecin, nutritionniste et psychothérapeute), et d’autres qui pratiquent la magie et le désenvoûtement, et toutes m’ont fait remarquer qu’il était très bien documenté car proche de la réalité, surtout en ce qui concerne la pensée des personnes qui se croient envoûtées. Alors il est vrai que cela m’a surpris, à croire qu’une main m’a guidé…

 

 Vous avez des contacts quotidiens avec vos lecteurs et vos fans sur Facebook. Est-ce que la lecture de ce livre a provoqué des réactions inattendues de la part de vos lecteurs ?

Ce qui m’a le plus touché, c’est l’engouement autour de ce livre et le fait que les gens ne puissent plus le lâcher après l’avoir commencé. Les réactions sont aussi assez variées, parfois certaines personnes prennent le héros en pitié, d’autres disent qu’il n’a eu que ce qu’il méritait. Et puis certains y voient un cheminement spirituel.

 

 Que vous ont dit vos fans qui vous a particulièrement marqué ?

Le témoignage qui m’a le plus touché est venu d’une personne qui a acheté mon livre alors qu’elle ne lisait plus depuis trois ans, quand son fils est décédé, et qui a repris goût à la lecture grâce à mon roman. Je me suis alors dit que même si je n’avais vendu que celui-là, ç’ aurait été un succès.

 

Le suspense va crescendo. Comment avez-vous dosé techniquement cette montée progressive ?

J’avouerai que je n’ai rien dosé du tout, je n’ai pas employé de technique particulière. Toutefois je n’ai pas fait de plan avant d’écrire, j’ai juste noté des points importants, donc je pense que le suspense est venu tout seul à fur et à mesure que j’écrivais. Je dois même avouer que, quand j’écrivais ce livre, je n’en connaissais pas encore la fin et qu’elle m’est venue petit à petit.

 

Pouvez-vous nous décrire une journée de travail ?

Il n’y a pas vraiment de journée type puisque je ne suis tenu par aucun éditeur pour me forcer à écrire. Je dirais que mon temps est réparti pour un quart à répondre aux messages et à Facebook, un quart pour la promo de mon roman (contact libraires et dédicaces) et le demi qui reste à l’écriture du prochain.

 

Vous allez loin dans la psychologie du personnage principal. Y a-t-il une projection d’une partie de vous ? Des craintes de prise de poids, une peur ou un désir de vengeance ? Un désir de témoignage ?

Je pense qu’il y a toujours une projection d’une partie de soi-même dans un premier roman, mais cela n’a pas été mon but premier. Un désir de vengeance…, peut-être, mais uniquement par l’écrit.

 

Rares sont les films au cinéma qui ont une fin dramatique. Est-ce que vous pensez que la littérature peut plus se permettre ce genre de scénario ? Est-ce que vous croyez que cela peut être accepté au cinéma, parce que la fin (sans trop la révéler) est une sorte de « libération » pour le héros, ou la victime ?

La réponse ne peut appartenir qu’à un scénariste ou un réalisateur.

 

Vous écrivez « lentement » un second livre… Que pouvez-vous nous dévoiler en exclusivité ?

Ce que je peux vous dévoiler, c’est que je travaille sur deux projets en même temps. Le premier, un roman qui pour le moment a pour titre Re-mort, m’a été inspiré par une nouvelle de l’auteur Nolwenn EAWY* (« La petite boutique des horreurs ») où un homme témoin d’un crime, n’intervient pas et va vivre ses remords avec une bonne dose de surnaturel. Le deuxième projet, Telfer, est une histoire que j’ai écrite il y a plus de 20 ans et que je retravaille, où un homme foncièrement mauvais va se retrouver confronté d’une manière encore surnaturelle à son reflet dans le miroir.

 

L’expérience de « Grossir à en mourir » vous facilite t’elle l’écriture de votre second livre ?

Sans aucun doute, j’ai progressé à fur et à mesure de l’écriture et des corrections. Il y a des expressions qui passent à l’oral mais pas par écrit et des formulations qui ne se font pas.

 

Est-ce que cela a « lancé » votre carrière, des propositions vous ont-elles été faites, des ouvertures, commandes… ?

Surtout des rencontres très intéressantes qui vont me permettre de pouvoir lancer mon ou mes prochains romans dans de très bonnes conditions.

 

Le livre sera-t-il traduit en d’autres langues ?

Si un éditeur le souhaite, il peut me contacter.

 

Quels sont vos prochains projets ?

Je travaille à l’écriture de plusieurs contes pour enfants et recherche maintenant des illustrateurs. Et je continue à aider des auteurs en mal d’éditeur à pouvoir faire connaître leurs œuvres. En ce moment, avec l’association Plumes Libres Editions, nous sommes sur trois projets d’édition.

 

Si vous pouviez choisir un prochain projet (celui de vos rêves), quel serait-il ?

Pouvoir vivre en famille de mes écrits et partir en Bretagne.

 

Avez-vous un message particulier à adresser à vos futurs lecteurs ?

Bienvenue dans mon univers.

 

Et que diriez-vous à vos fans ?

Je vous aime et merci d’être là.

 

 Questions Réponses du groupe Fan club du livre sur Facebook:

 

Mara Montebrusco-Gaspari: T'es tu identifié de quelque façon que ce soit à l'un des personnages du roman, y a-t-il du vécu dans ton histoire ?

Je ne me suis identifié à personne mais oui, il y a une part de vécu.

 

Patricia Pirlotte: Est-ce votre amour de la Bretagne et de ses contes qui vous a fait utiliser le fantastique pour traiter un sujet moins léger qu'il n'y paraît.

Tout à fait, j’aime les contes et les légendes celtiques. Les contes pour enfants traitent souvent de sorcières ou de grands méchants loups. Mon roman est dans la même veine, mais pour les adultes.

 

Mara Montebrusco-Gaspari:  Crois-tu au vaudou et à la sorcellerie, as-tu dans ta vie cru être ensorcelé ?

Je l’ai dit plus haut, je suis très cartésien, mais suis troublé par certains phénomènes et cela m’intéresse. Mais non, je n’ai jamais cru être envoûté.

 

Sylvie Tereso: Comment as-tu choisi les noms de tes personnages, fiction totale ou rapport à la réalité ?

Pour les prénoms, j’ai fait en sorte qu’ils correspondent à l’âge des personnages. Pour les noms de famille, j’ai fait travailler mon imagination.

 

Laurent Luna: Pourquoi avoir mis un K à la place du C dans ton prénom et laisser le C dans ton nom ?

Le K est une lettre que j’aime beaucoup, sans doute parce qu’elle a sa place dans de nombreux prénoms bretons. Si j’ai choisi de l’attribuer à Paskal et non à Carlier, c’est juste pour rendre hommage à mes parents, grâce auxquels je peux aujourd’hui être fier de porter ce nom de famille et je ne voulais le dénaturer d’aucune sorte.

 

Si tu devais réécrire "Grossir à en mourir", y aurait-il de grandes différences ? Et si oui, lesquelles et pourquoi ?

J’y ai mis tout mon cœur et je n’aurais pas été dans la capacité de faire mieux, donc non je n’y changerais rien, hormis peut-être le titre, car bon nombre de personnes pensent qu’il s’agit d’un livre de régime (pourtant quand on me voit, on devrait être convaincu que non). De plus le titre semble faire « peur » aux personnes obèses.

 

Dans combien de temps pouvons-nous espérer lire le deuxième roman ?

Je vais faire une réponse un peu bête, mais je dirais quand il sera fini. Je ne suis tenu par personne hormis mes lecteurs.

 

 J'ai entendu dire que tu n'écartais pas l'écriture prochaine d'un roman à quatre mains. Info ou intox, Xd ?

INFO. Il y a longtemps que je voudrais écrire un roman avec deux héros principaux, un gentil et un méchant. Pour cela, je souhaiterais m’associer à un autre auteur, afin que chacun d’entre nous prenne le rôle d’un des héros. Le livre serait construit comme si les deux intervenants écrivaient eux-mêmes. Ce projet me tient à cœur, il ne me manquait plus que le deuxième écrivain, qui doit un peu me ressembler au niveau des goûts littéraires et dans la façon de mener le suspense. Cet auteur, je l’ai trouvé en la personne de Laurent LUNA. Maintenant il faut juste que nous ayons le temps de mettre ce projet en place.

 

Marie-Eve Hallet: Moi, ce qui me titille : comment as-tu fait pour être dans la peau du personnage principal ? As-tu toi même fait un régime qui permette de voir le côté pile de la face, qui nous fait vraiment frémir; on imagine aussi l'inverse : maigrir à toute vitesse, ce doit être effrayant.

On me pose souvent la question de savoir comment on se met à la place du héros. Je pense que cela vient au fur et à mesure de l’écriture. Il est vrai qu’écrire au présent et à la première personne du singulier est un exercice difficile, mais qui m’a beaucoup aidé pour m’imprégner du personnage et des évènements. Parfois j’écrivais un chapitre et j’attendais un jour ou deux avant de continuer, en me disant :« Et moi, que ferais-je à sa place ? »

Au sujet des régimes, j’en ai fait plusieurs et même en hospitalisation comme je le raconte dans le livre, mais je suis gourmand et aucun n’a été efficace sur le long terme.

Effectivement maigrir à toute vitesse doit être effrayant, d’autant qu’en général ce n’est pas un bon présage.

  

Corinne Pirlotte: Depuis quand germait, dans votre esprit, cette idée de roman ? Et pourquoi avez-vous écrit ce thriller ? Quelle satisfaction en retirez-vous ?

L’idée d’écrire me titillait depuis de nombreuses années, mais comme je l’ai dit plus haut, je n’osais pas à cause de mes lacunes en orthographe. La satisfaction que j’en retire est de savoir que des personnes ont lu et aimé ce livre et qu’elles le conseillent à d’autres.

Une autre satisfaction, c’est qu’à l’école j’avais toujours de mauvaises notes à cause de l’orthographe alors que je faisais de belles rédactions. J’ai souvent eu la mention « beaucoup d’imagination, mais trop de fautes » accompagné d’un 0. Aujourd’hui certains de mes anciens profs achètent mon livre.

 

 Valerie Wolf-Rodriguez Alors Paskal, quels sont tes auteurs favoris, t'ont-ils inspiré pour ce roman ?

Je pense que nous sommes toujours inspirés par nos auteurs favoris. En ce qui me concerne, ce qui me plaît, c’est que chacun y retrouve un peu son auteur préféré. On me dit souvent : « Tiens on dirait du King (ou du Musso, du Levy, du Brown, du Alan Poe) », en fait je me dis que j’ai donc dû faire du Carlier. 

 

 Catherine Letellier: Paskal croyez-vous aux forces divines et en la justice divine comme vous le démontrez si bien dans "Grossir à en mourir" ?

Dans ma famille on m’a toujours dit « si tu fais du mal aux autres, un jour tu le paieras », alors j’applique le principe de précaution

 

 Fabienne Chopard: Ecrire ce livre fut-il un exutoire ou juste une passion de l'écriture ?

Sans doute un peu des deux…


 

PASKAL CARLIER:

 

Son site :  http://www.libertybook.fr/paskalcarlier.html

 

Maison d'édition : http://plumeslibreseditions.com/

 

 

 

*A venir sur inter-activities, l'interview de Nolween Eavy.

Merci à Olivier LANDAIS, Attaché de presse - Association Plumes Libres Editions

 

 

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